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Entreprendre en franchise : limitez les risques

Création Entreprise

Entreprendre en franchise : limitez les risques

Entreprendre en franchise, vous pourrez ainsi devenir votre propre patron tout en gardant un filet de sécurité. Plus de 1900 réseaux de franchises n’attendent que vous.

Sommaire

Cette formule permet au créateur d’entreprise de bénéficier du savoir-faire et de l’accompagnement d’un réseau.

Ce n’est pas un statut juridique, mais une forme d’organisation. En échange d’un droit d’entrée et d’une redevance annuelle, le postulant peut ainsi s’appuyer sur une marque et un concept éprouvé. Selon la Fédération Française de la Franchise (FFF), les 1976 réseaux de franchise implantés en France pesaient 60 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017 (25% de croissance en dix ans) et fédéraient plus de 75 000 franchisés. La rémunération moyenne d’un franchisé est de 33 900 euros

Rassurer les banquiers et vos partenaires financiers

Dans la plupart des cas, être un expert de l’activité choisie n’est pas obligatoire. Ainsi, après avoir passé plusieurs années au sein de direction financière. Les franchiseurs cherchent avant tout des personnes capables de gérer les comptes et encadrer du personnel, tout en ayant le sens du commerce.

Les banquiers, eux, voient d’un meilleur œil les dossiers de demandes de prêt ou de découvert déposé par des franchisés que par des indépendants ou des créateurs d’entreprise en solo : un franchisé bénéficie normalement des conseils du franchiseur et une formation spécifique, généralement de qualité, lui est contractuellement dispensée. Ce système limite donc les risques pour le prêteur. Pour preuve, cinq ans après leur création, neuf franchises sur dix sont encore en activité.

Bien choisir son enseigne

Moins de risques, certes, mais toutes les franchises ne se valent pas. Premières questions à vous poser :

  • Le contact avec les responsables du réseau est-il bon ?
  • Que disent les franchisés des services fournis par l’enseigne ?
  • Ont-ils été bien accompagnés, suivis ?


N’hésitez pas à en rencontrer quelques-uns. Et afin d’éviter toute déconvenue, ne vous engagez qu’avec une structure capable d’offrir à ses membres une aide logistique solide et d’une forte notoriété. On vous réclame peu d’informations sur votre apport financier au moment de signer.

La redevance annuelle coûte cher et pourtant vous ne voyez jamais de publicité consacrée à l’enseigne ? Le turnover des franchisés est supérieur à 10% par an ? Autant d’indices qui doivent éveiller votre méfiance.

Pour vous décider, le premier critère reste financier. L’investissement initial n’est pas le même selon que vous souhaitez devenir franchisé d’un restaurant Burger King, d’un magasin de fleurs Happy ou vous lancer dans la garde d’enfants avec Babychou services.

Vérifiez ce que cette somme intègre : droit d’entrée, formation, aménagement du local, droit au bail, redevance ? Dans un premier temps, vous ne devrez débourser que 30% de ce montant : c’est l’apport personnel moyen qu’exigent les banques pour vous prêter le reste.

Exiger un DIP du franchiseur

Depuis 1989, la loi Doubin impose au franchiseur de vous délivrer un DIP (Document d’Information Précontractuelle). Doivent y figurer une présentation du réseau, les perspectives de développement, les résultats financiers de la tête de réseau, les principales clauses du contrat, les coordonnées d’autres franchisés ainsi que le nombre de franchisés qui ont résilié leur contrat.

Une solution résiliante aux crises financières

Secteur en plein essor depuis vingt ans, moteur de l’économie nationale, la franchise séduit un nombre grandissant de salariés.

 

La franchise est un bon moyen de changer de métier pour les salariés qui sont fatigué des grands groupes ou pour ceux qui doivent se reconvertir ; cela permet aussi d’être indépendant tout en bénéficiant de la force d’une marque, de son savoir-faire et d’une formation.

 

Parus en 2015 dans un article du Monde intitulé « la franchise poursuit son ascension malgré la crise », ces propos de Chantal Zimmer, la déléguée générale de la Fédération Française de la Franchise, reste d’actualité. Les trois quarts des franchisés étaient des salariés avant d’ouvrir leur point de vente. Les projets menés  sont dans leur très grande majorité des projets de deuxième, voire de troisième vie professionnelle, avec parfois des virages à 180 degrés, des changements de vie radicaux.

 

Pour les analystes, le succès fulgurant du principe dans l’Hexagone s’explique principalement par la relation gagnant-gagnant qu’il sous-entend. La collaboration entre deux entrepreneurs indépendants – le franchiseur et le franchisé – confère à chacun des prérogatives spécifiques et nécessaires à la réussite de tous.

Une aventure en tandem

Les témoignages de franchisés abondent dans ce sens. Le modèle de la franchise apporte la garantie d’être accompagnée par une équipe de professionnels à tout moment, de la recherche du local à celui du financement avant de se lancer, au suivi commercial et marketing régulier après.  Le concept a déjà été bien étudié, vous n’avez plus qu’à l’appliquer, et si cela ne marche pas, on peut toujours demander de l’aide au réseau.

Une bonne alchimie relationnelle

Pour une enseigne, la franchise autorise un développement rapide sur l’ensemble du territoire tout en limitant les investissements, largement supportés par les adhérents. Un autre facteur déterminant contribue à la dynamique et au succès d’un réseau : le profil des partenaires franchisés.

Le constat fait consensus : les magasins sont tous gérer par des entrepreneurs, avec en général un sens commercial plus aiguisé que dans une chaîne intégrée.

Reste à réussir la bonne alchimie relationnelle entre les signataires du contrat. Sur l’ensemble des secteurs couverts par la franchise, l’environnement peut s’avérer particulièrement concurrentiel, et il faut préférer un franchiseur visionnaire, qui saura faire évoluer son concept avec le marché. La franchise est un système qui repose sur les échanges humains. Il faut donc voir aussi son futur franchiseur comme un véritable allié de sa nouvelle vie d’entrepreneur et ainsi s’assurer de partager les mêmes valeurs afin d’établir une relation de confiance forte avec lui.

Bonus : Les 9 secteurs porteurs pour devenir franchisé

#1. Alimentaire
195 réseaux – 16 000 franchisés – 22 milliards d’euros de C.A

 Ces réseaux recrutent :

#2. Les services aux personnes
221 réseaux – 5 815 franchisés – 2,01 milliards d’euro de C.A

 Ces réseaux recrutent :

  • Agrandir ma maison (spécialiste des projets d’agrandissement ; apport : 10 000 euros)
  • Merci+ (ménage, garde d’enfant, repassage, bricolage ; apport : 15 000 euros)
  • Shiva (ménage, repassage; apport : 25 000 euros)
  • Empruntis (courtage en emprunt immobilier ; apport : 25 000 euros)
#3. La restauration rapide
218 réseaux – 5 321 franchisés – 4,67 milliards d’euros de C.A

 Ces réseaux recrutent :

#4. Le nettoyage
23 réseaux – 435 franchisés – 4,67 milliards d’euros de C.A

 Ces réseaux recrutent :

  • Bio-Clean (nettoyage et entretien des hottes professionnelles ; apport : 6 500 euros)
  • Hygis Propreté (maintenance des ventilations ; apport : 10 000 euros)
  • As de pic (dératisation, désinsectisation et désinfection ; apport : 20 000 euros)
  • Sneg Propreté (nettoyage industriel B to B; apport : 50 000 euros)
#5. Le bâtiment
60 réseaux – 1596 franchisés – 1,37 milliards d’euros de C.A

 Ces réseaux recrutent :

  • Piscine Desjoyaux (concepteur de piscines ; apport : 25 000 euros)
  • Tryba (vente et pose de menuiseries pour particulier ; apport : 40 000 euros)
  • Attila (réparation, entretien et maintenance de toiture ; apport : 50 000 euros)
  • Natilia (construction de maison ossature bois ; apport : 60 000 euros)
#6. La coiffure et l’esthétique
166 réseaux – 7 402 franchisés – 2,18 milliards d’euros de C.A

 Ces réseaux recrutent :

#7. L’équipement à la personne
364 réseaux – 7 114 franchisés – 4,15 milliards d’euros de C.A

 Ces réseaux recrutent :

  • Catimini (vêtement pour enfants ; apport : 30 000 euros)
  • Jennyfer (prêt-à-porter féminin ; apport : 80 000 euros)
  • Fathers & Sons (prêt-à-porter masculin ; apport : 60 000 euros)
  • Cymbeline (robes de mariée sur mesure ; apport : 75 000 euros)
#8. La formation
28 réseaux – 322 franchisés – 0,07 milliards d’euro de C.A

 Ces réseaux recrutent :

  • Anacours: Soutien Scolaire (cours particulier ; apport : 25 000 euros)
  • Berlitz (formation linguistique et inter-culturelle ; apport : 50 000 euros)
  • Kids&Us (école de langue pour enfants; apport : 60 000 euros)
#9. Les services aux entreprises
127 réseaux – 2501 franchisés – 1 milliards d’euros de C.A

 Ces réseaux recrutent :

  • Inwin (agence de conseil en stratégie digitale ; apport : 10 000 euros)
  • Signarama (agence de communication visuelle ; apport : 30 000 euros)
  • Mail Boxes Etc. (impression, domiciliation ; apport : 40 000 euros)
  • Temporis (travail temporaire et intérim ; apport : 60 000 euros)

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entreprendre,entrepreneur,franchise,idée business

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